Une véritable vocation
Il faut le reconnaître, les journées de travail sont lourdes, les patients de plus en plus exigeants mais les contacts, la dimension humaine et relationnelle entretenus au quotidien sont très enrichissants. Etre infirmière, c’est beaucoup plus que dispenser des soins médicaux et assurer la liaison avec le malade et l’équipe médicale ; c’est surtout aider les autres à mieux vivre leur quotidien.
La chaleur humaine, le dynamisme, la fermeté et une grande capacité d’adaptation sont essentielles pour exercer ce métier qui exige résistance morale et physique. En milieu hospitalier, l’infirmière est la proche collaboratrice du médecin. Elle exécute les prescriptions, distribue les médicaments, pratique des injections, pose des perfusions, nettoie et traite les plaies et cicatrices.
Le travail administratif fait aussi partie de ses fonctions : elle consigne tous les actes médicaux dans le dossier du malade, relève les informations concernant l’évolution de la maladie. Les titulaires du DE d’infirmière peuvent également exercer en tant qu’infirmière libérale. Dans ce cas, son rôle d’aide psychologique est très important car, seule face au malade, elle devra donner des conseils d’organisation et d’hygiène de vie, et surtout dialoguer avec son entourage pour l’informer et le rassurer.
Aujourd’hui, une infirmière fraîchement diplômée trouve un emploi en moins d’un mois.
Peuvent se présenter au concours :
1 - Les candidats âgés de 17 ans au moins au 31 décembre de l’année des épreuves d’admission et qui sont titulaires du baccalauréat ou d’un titre admis en équivalence (E.S.E.U., D.A.E.U., Capacité en droit).
2 - Les titulaires du diplôme d’aide médico-psychologique justifiant de 3 années d’expérience professionnelle.
3 - Les titulaires du diplôme d’aide-soignante, d’auxiliaire de puériculture justifiant de 3 années d’expérience professionnelle en équivalent temps plein passent exclusivement un examen d’admission spécifique.
4 - Peuvent également se présenter les candidats retenus par le Jury de validation des acquis, pour les personnes non titulaires du Baccalauréat (arrêté du 31/07/2009) mais justifiant d’uneexpérience professionnelle de 3 ans en milieu hospitalier ou médico-social (autre que celle d’aide-soignant(e) ou d’auxiliaire de puériculture) ou d’une expérience de 5 ans dans un autre domaine.
5 - Les candidats des classes de terminale, leur admission étant alors subordonnée à l’obtention du baccalauréat.
6 - Les titulaires non européens d’un titre de “soignant” devront passer des épreuves spécifiques.
Vous préparer au concours d’entrée dans les instituts de formation (IFSI)